Coulisses des émissions

14 décembre 2009

Interview de Claire Fournier, animatrice de C’est notre affaire, sur France 5

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Ecrit par : Emmanuel Matt
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Claire Fournier - C'est notre Affaire France 5  / Plateau début

Claire Fournier - C'est notre Affaire France 5  / Plateau début
Claire Fournier – C’est notre Affaire France 5 / Plateau début

Après un passage remarqué à Itélé, Claire Fournier a remplacé Carole Gaessler il y a 2 ans à la présentation de C’est notre affaire tous les mercredis soir à 21h55 et les samedis matin à 9h55 sur France 5 (qui aime les 5 !)

Claire est très enthousiaste dans le TGV qui nous mène à Strasbourg. Cela fait en effet plus d’un an qu’elle essaye de convaincre France 5 de tourner à nouveau de temps à autre en extérieur comme aux débuts du programme.

Je vous propose de faire plus ample connaissance. (cliquez sur les photos pour les agrandir)
Claire, prête pour ce tournage au marché de Noël à Strasbourg ?

Claire Fournier : Oui très. On a d’ailleurs prévu parapluie, moonboots, et doudoune. C’est vrai qu’on y va un peu comme des parisiens. Mais nous sommes habitués aux tournages au chaud dans un loft et je sais qu’il n’y rien de pire que de tourner dans le froid pendant une journée.

L’équipe qui t’accompagne a déjà tourné plus d’une centaine d’épisodes en extérieur à l’époque de Carole Gaessler mais pas encore avec toi ?
C.F. : C’est effectivement la 6ème saison. Pendant les 3 premières saisons, les émissions étaient centrées sur les coulisses de l’économie et de l’entreprise. L’équipe tournait donc dans les entreprises.

Pourquoi avoir donc décidé de tourner dans un loft ?

C'est notre affaire - Claire Fournier - Alkama/France 5
C’est notre affaire – Claire Fournier – Alkama/France 5

C.F. : Le choix date d’avant mon arrivée. France 5 a souhaité changer la thématique de l’émission pour aller vers la conso car la thématique du pouvoir d’achat apparaissait. Cela m’arrangeait d’ailleurs car je venais de l’économie, de la présentation des informations sur Itélé et j’étais ravi de traiter un peu plus du quotidien des gens.
Tourner à nouveau de temps en temps en extérieur plutôt que dans un loft à Montreuil correspond à notre volonté d’aller à la rencontre des consommateurs sur de grands lieux de consommation.
En cette période de Noël, Strasbourg s’est imposé naturellement.

La décision de tourner dans un loft est-elle due à des questions budgétaires ?
C.F. : Un peu probablement mais aussi par choix artistique. C’est notre affaire est diffusée le samedi matin dans la case Maison France 5, avec Silence ça pousse et Question maison. Il y avait donc une certaine logique pour la chaine à rester dans une maison, un loft.

Votre rôle (en fait ton rôle car nous avons très vite sympathisé) dans l’émission ?
C.F. : Je suis l’animatrice mais aussi la rédactrice en chef. Je m’occupe du tout dit-elle en souriant. Je continue à mettre mon nez un peu partout (Choix des thèmes, des invités, validation des reportages), mais, à la différence de la présentation de journaux sur des chaines d’informations en continue, je peux aussi travailler sur des sujets plus longs, avoir plus de temps de réflexion que lorsqu’il fallait présenter des journaux quotidiens.
J’aime bien sûr la présentation, les interviews en plateau mais aussi m’occuper de l’aspect éditorial, sentir les tendances, les sujets qui vont monter à un certain moment.

Vous allez devoir tourner efficace, à quoi ressemblera l’émission ?

Claire Fournier C'est notre affaire France 5 - Strasbourg
Claire Fournier C’est notre affaire France 5 – Strasbourg

C.F. : L’idée est de conserver la même structure que dans les précédentes émissions, avec des invités, l’un du coin :  Jean Schwebel – Président des Foies gras d’Alsace et Marie-Paule Dousset – Journaliste et auteur de Savoir acheter qui nous accompagne dans le train. Je termine l’émission avec la rubrique de Carole Pujol.

Vous allez rester sur la place de la Cathédrale uniquement ?
C.F. : On va tourner les premiers plateaux et une bande annonce sur la place en ambiance jour avant de nous balader dans différents marchés de Noël de Strasbourg donc celui place Broglie. Nous reviendrons terminer l’émission au marché principal, devant la Cathédrale dans une jolie ambiance de nuit.

Êtes-vous invités par ville de Strasbourg ?
C.F. : Kedal ! Dit-elle en riant. En fait, le repérage des lieux s’est très bien passé il y a une semaine. Nous sommes les bienvenus mais je crois que la ville est très sollicitée. Un dîner presque parfait est tourné le soir dans un lieu où nous voulions aussi nous rendre.

De plus, nous refusons de nous faire inviter pour garder une liberté éditoriale complète par rapport à la ville.

Tu connais un peu le patois alsacien ?
C.F. : Non pas du tout, je ne suis allé qu’une fois à Strasbourg. Je suis ravi de découvrir la ville à cette époque. Il parait qu’il y de la super choucroute, de la bière de noël

Et du vin chaud !
C.F. : Il parait par contre qu’il ne faut pas manger les boulettes de viande. Le JRI qui est parti en reportage à Strasbourg la semaine dernière a fait une intoxication alimentaire. 2 jours super malades.
(il a du oublier  de boire du schnaps en fin de repas !)

Une maquilleuse et une coiffeuse pour t’accompagner ?
C.F. : Oui car en dehors de moi, il y a 2 autres femmes et un homme à maquiller et coiffer. Mais bon, s’il fait vraiment froid, cela ne servira à rien car on va mettre des chapkas ! Mais faut pas le dire au producteur !

Benoit, le réalisateur va se remettre au cadre ?
C.F. : Oui effectivement. L’équipe technique est un peu plus légère alors Benoit va prendre une caméra.

C’est cela va lui faire du bien et je ne voudrai pas cafter mais Eric Leclerc, l’assistant de réalisation en face de nous acquiesces

Des projets pour l’émission ?
C.F. : J’aimerai comme aujourd’hui tourner plus souvent en extérieur. Nous réfléchissons déjà à une émission sur les voyages à Malte, au Maroc ou en Tunisie. Et peut-être une troisième émission encore cette saison en extérieur.

J’aime bien l’idée d’aller à la rencontre des gens. Le loft est confortable, joli mais peut-être un peu excluant pour les gens qui regardent car il ne ressemble probablement pas à leur habitat.

Parler de pouvoir d’achat peut justifier de le faire sur les lieux concernés et proches des gens. Ce ne sera probablement pas justifié à chaque fois et possible très souvent mais en tout cas c’est une idée que j’ai porté pendant toute l’année dernière.
Cette émission en est un exemple concret et j’en suis contente.

Quelques heures plus tard…. Dans le train du retour. L’émission s’est bien déroulée.

Claire, ravi de cette expérience ?
C.F. : Je trouve que cela a vraiment bien fonctionné.

Qu’est ce qui t’a le plus et moins plu ? (elle réfléchit longuement. Ma question doit être un peu stupide et puis le froid, ça fatigue)
C.F. : Le plus : sentir l’excitation de l’équipe. En intérieur, on commençait peut-être à ronronner un peu. Et là c’était speed.
Le moins ? : Tiens ben le coté speed en fait aussi, dit-elle avec toujours le sourire. Il faut aussi que je vous dise qu’on venait de partager la bouteille de champagne présentée par Marie Paule Dousset pendant l’émission. Je ne sais pas si elle en a dit du bien ou non mais en tout cas à cette heure on l’a tous sifflé en  2 minutes !
Mais non en fait, rien ne m’a pas plus c’était chouette !

Tu as été en forme toute la journée, tu as adoré cette journée mais tu es tout de même contente de pouvoir te reposer tout le week-end ?
C.F. : Oui, heureusement tout de même qu’on a fait ça un vendredi ! Et vivement le prochain tournage en extérieur !

A venir : l’interview de Benoit Lemoine et le making of / Ambiance du tournage à Strasbourg.

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