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8 juin 2011

Pékin Express, la route des Grands Fauves sur M6, coté coulisses avec Sébastien Zibi, l’un des deux réalisateurs

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Ecrit par : Emmanuel Matt
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Début d'épreuve à Zanzibar, Plan de caméra de Sébastien Zibi - Pékin Express M6

Pékin Express à Zanzibar – M6

10 binômes de candidats, 120 personnes, 2 sociétés de production au générique : Studio 89 et GTNCO, et une troisième Kanakna, auteur du concept et enfin 2 réalisateurs – Laurent Villevieille et Sébastien Zibi – ont affronté les Grands Fauves africains cette année sur Pékin Express. Qui a fait le plus peur à qui ?

Sébastien Zibi, réalisateur par ailleurs de Top chef et du Plus Grand Quiz de France sur TF1 et actuellement de 4 mariages et une lune de Miel en diffusion probablement cet été sur TF1 a bien voulu nous apporter quelques explications sur la réalisation de Pékin Express, la route des Grands fauves sur M6.

Notre discussion nous a aussi finalement amené à beaucoup plus parler production que d’ordinaire avec un réalisateur car la production et la réalisation sont totalement liés sur ce type de jeu se déroulant sur des territoires très importants.

Je vous propose donc de découvrir dans cet article, de nombreuses informations, des anecdotes et, en exclusivité un plan de caméras d’une épreuve de l’épisode 8 de ce soir et le tout complété comme toujours par mes commentaires.

Les saisons 1 à 3 ont été réalisées par Pierre Leix-cote et Francis Cote. Sébastien Zibi a pris le relais de Francis Cote aux cotés de Pierre Leix-cote lors de la saison 4 avant de travailler avec Laurent Villevieille sur les saisons suivantes (Pierre Leix-cote était encore présent sur la saison 6 Duos de Choc)

Sébastien Zibi & Stéphane Rotenberg – Pékin Express les Grands fauves – M6

(Sébastien Zibi au centre devant plusieurs moniteurs. Stéphane Rotenberg, aux cotés de Gilles Coudert, Directeur de Programmes à STUDIO 89. Au casque, Julie Grangeon, rédactrice en chef sur cette Saison 7 et au cadre (optique x 40) Roger Van Zaal, cadreur et auteur des photos de cet article. La régie est à ce moment là en configuration légère)

Deux réalisateurs, une caravane technique et artistique de 120 personnes comme nous le racontait Stéphane Rotenberg et pourtant Sébastien a commencé par m’expliquer qu’il lui est souvent arrivé pendant la course de ne voir aucun cadreur pendant parfois 4 jours et de ne quasiment jamais croiser son collègue réalisateur.

La conséquence d’une organisation particulière adaptée au jeu Pékin Express et qui permet d’éviter d’arrêter la course.

Ainsi, un réalisateur intervient sur un épisode à partir de l’épreuve d’immunité. Il assure alors la suite de l’épisode jusqu’aux arrivées et l’annonce du classement de l’étape. Ce même réalisateur réalise ensuite la séquence de démarrage de l’épisode suivant avant de passer le relais à l’autre réalisateur. Et ainsi de suite.

Cette organisation a été mise en place pour permettre aux réalisateurs d’avoir le temps de préparer le tournage des épreuves les plus compliquées.

Pourquoi le même réalisateur tourne la fin d’un épisode et le début du suivant ? Car, souvent, ils sont réalisés depuis la même zone géographique.

Il peut cependant y avoir des exceptions comme lors de l’épisode 8, diffusé ce mercredi 8 juin soir sur M6. L’épisode à Zanzibar s’est en effet déroulé en uniquement 2 jours avec plusieurs immunités à gagner et donc avec plusieurs épreuves à passer. Le tout a donc été réalisé par un seul réalisateur, Sébastien Zibi. Ce dernier est ensuite parti directement en Afrique du Sud pour préparer les derniers épisodes.

Aucun des réalisateurs ne suit cependant les candidats pendant leurs trajets en autostop entre deux villes.

Comme Stéphane Rotenberg nous l’avait déjà expliqué lors d’une conférence de presse blogueurs, chaque binôme est alors accompagné par 4 personnes dont 1 cadreur, 1 journaliste, 1 fixeur et un chauffeur. Durant les trajets, seul le cadreur accompagne les candidats dans le véhicule qu’ils ont trouvé pour arriver au bout de l’étape. Les 3 autres personnes les suivent dans un véhicule de production, un véhicule technique dans lequel on trouve des batteries, des consommables comme des piles, des disques de stockage des images et un chargeur de batteries.

Tous les cadreurs tournent avec une caméra PDW700 Sony XDCAM capable d’enregistrer en HD mais bizarrement pour un programme qui propose des panoramas si exceptionnels, Pékin Express est l’une des dernières émissions qui n’est pas tourné en HD sur M6.
J’imagine que des raisons financières (doublement du nombre de disques en tournage et augmentation des besoins de stockage en post production ?) expliquent cette décision et, aussi surprenant que cela puisse vous paraitre, en tant que directeur de production je trouve tout de même cela dommage.

Le journaliste qui suit un binôme est là pour écouter, scripter ce qui se passe chaque jour et pour réaliser les interviews testimoniales des candidats. Elle fait régulièrement un point avec la rédactrice en chef et le producteur.

Pour réaliser les épreuves, les séquences où plusieurs binômes de candidats sont rassemblés, les réalisateurs disposent d’une équipe de 4 cadreurs et 4 caméras dont une sur grue Taipan : l’entité multicam complétée par un cadreur : le cadreur host, celui qui suit en permanence Stéphane Rotenberg, le « directeur de course » Les réalisateurs disposent d’une petite régie pour les retours images et d’une console son ainsi que de quelques optiques spéciales.

La grue Taïpan dans une cocoteraie à Zanzibar

Host, cadreurs Hitchhike… Vous devez vous dire que « je ne parle pas bien la France » dans cet article ! (enfin encore moins bien que parfois !)

Les équipes de GTNCO et de Thierry Guillaume, le producteur sont en effet accompagnées pour la partie logistique et technique par Kanakna, la société Belge à qui appartient le concept de Pékin Express.

Kanakna s’occupe de cette partie pour le tournage français mais aussi pour les tournages pour les autres pays qui ont aussi acheté leur concept : Pékin Express. Et comme le flamand reste assez peu parlé enfin moins que l’anglais, ce sont donc des termes anglophones qui ont été adoptés par toute l’équipe.

Stéphane Rotenberg nous avait expliqué que ce sont les français qui ouvrent désormais la route pour tous les pays diffuseurs. Ce sont donc deux personnes de l’équipe artistique de GTNCO (Olivia Brender et Dominique Dautruche pour La Route des Grands Fauves) qui partent 4 mois avant le début du tournage avec une ou deux personnes de Kanakna pendant 2 mois pour écrire la route et la bible artistique du programme.

Il s’agit alors de réfléchir aux étapes de la course, d’en déterminer les difficultés et d’imaginer des épreuves intermédiaires. Au moment de l’aventure, les candidats reçoivent des cartes. Certains réussissent tout de même à se perdre ce qui fait partie du plaisir du programme.

Les équipes qui sont présentes jusqu’au bout du tournage le sont pendant environ cinquante jours pour 45 jours de course. En effet, les équipes arrivent en général une semaine avant le début du tournage pour bien préparer le démarrage du programme. Les premières séquences d’un programme en sont sa vitrine.

Ces équipes sont eux aussi précédés par l’équipe belge arrivée quelques jours plus tôt et ainsi de suite dans chaque ville étape. Il faut que toute l’équipe technique sache chaque fois à son arrivée où manger, dormir, où trouver de l’essence etc, comment envoyer les rushs en France etc.

Une partie du matériel à l'arrivée à Zanzibar (Tanzanie) Pékin Express

Revenons-en au travail des réalisateurs multicam.

Sébastien Zibi m’explique qu’il dispose de 2 à 5 jours pour préparer une épreuve d’immunité. Le nombre de jours dépend du moment où il a terminé le précédent tournage.

Il arrive sur le lieu seul avec un assistant réalisateur, un game producer (production) et un constructeur de chez Kanakna. Leur mission : Préparer matériellement l’épreuve à tourner. Et il faut souvent partir de rien.

Les réalisateurs ont commencé à travailler 1 mois et demi avant le début du tournage à partir de la bible de tournage. Ils peuvent ainsi commencer un travail de dépouillement et de découpage des épreuves. Sébastien Zibi me fait remarquer que peu d’accessoires partent de France. Tout ou presque doit être trouvé et construit sur place.

Ainsi, pendant la course, lorsque Sébastien a choisi le lieu de tournage de telle épreuve ou séquence, il faut trouver des moyens humains et du matériel sur place pour construire ce qui est nécessaire. C’est alors le rôle du constructeur.

Lors du repérage et de la création de la route, certains contacts avaient déjà été pris mais presque tout se fait au moment du retour sur place lors du tournage.

L’équipe et les moyens techniques multicam arrivent la veille ou parfois le matin même. Le réalisateur fait alors un point avec le responsable technique et il est alors décidé d’installer ou non la régie. Tout est souvent mis en place en moins d’une heure.



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Parfois, Sébastien peut faire appel à quelques cadreurs Hitchhike arrivés avec leurs binomes au moment du tournage de la séquence multicam.  Ainsi il dispose des 4 caméras (et cadreurs) multicam, de la caméra Host et d’une ou 2 caméras hitchhike.

Il ne commute aucune caméra mais, grâce à la régie et à des liaisons câbles BNC ou Titan HF il peut avoir un retour de toutes les images et donner ainsi des instructions aux cadreurs.

Sébastien Zibi, Thierry Guillaume & Vincent Vivier – Pékin Express

(Sébastien Zibi : réalisateur,   Thierry Guillaume : producteur GTNCO et Vincent Vivier : directeur de production. La régie était installée en plein centre de Stone Town pour l’annonce du classement).

Il n’a pas été facile pour Sébastien Zibi de me donner des principes généraux concernant la captation des épreuves. Tout est très différent selon les épreuves et le nombre de candidats. (Mais pour nous aider en nous en faire une idée, il nous propose en fin d’article un plan de caméras, un exemple détaillé d’une séquence diffusée ce jeudi soir. )

Ce plus, cette année, et « cela [le] met en rogne », il leur a été parfois particulièrement difficile d’estimer la difficulté et donc la durée des épreuves avec ces candidats.

Parfois une épreuve était trop simple et réalisée par les candidats en 5 minutes alors que le temps estimé était de 20 minutes et parfois l’épreuve était trop dure. Dans tous les cas il y avait tout de même un enjeu, un concours, des gagnants et des perdants.

Et cela peut se jouer à peu de choses.

Ainsi, petite confidence de Sébastien : Dans l’épisode 10, les candidats devront percer des poteries avec des lances. A quelques instants de l’épreuve, Sébastien a décidé de reculer les candidats d’un mètre et cela a rendu l’épreuve particulièrement difficile, trop peut-être.  A découvrir en images dans l’épisode 10 dans deux semaines.

Et parfois un jeu risquait aussi d’être annulé :
« Lors de l’épisode 8 (diffusé ce mercredi 8 Juin sur M6), l’un des jeux devait se dérouler à Kendwa Beach, l’une des plus belles plages de Zanzibar. 4 binômes devaient arriver sur le lieu de l’épreuve après une heure d’auto-stop. Le jeu consistait à emprunter des pirogues traditionnelles pour aller chercher des clés au fond de l’eau. Mais alors que la course avait été lancée à une heure de route de la plage, toutes les pirogues qu’on nous avait promises n’étaient pas là (ce sont les aléas des accords passés avec les populations locales !). Il était 8 h du matin et il n’a donc pas été facile de trouver des bateaux en quelques minutes, d’autant plus que tous les bateaux devaient être identiques pour des raisons évidentes d’équité. Nous avons remué ciel et mer (c’est le cas de le dire !) et nous y sommes arrivés. »

Sébastien m’a par ailleurs expliqué que la règle première est de ne jamais intervenir dans le jeu. Pas question donc de tourner des séquences spéciales plans larges et de tricher en demandant aux candidats de faire des mimiques : sourire, tristesse, ras le bol pour avoir les «bonnes» images.

L’équipe profite cependant des quelques minutes avant le début d’une épreuve, d’une annonce de résultats pour réaliser des gros plans, des réactions spontanées qui pourront éventuellement aider ensuite les monteurs comme plan de coupe. En effet, il est impossible de filmer 20 personnes avec 5 ou 6 caméras sans manquer de quelques images d’illustration.

De plus, il arrive pendant une séquence que le réalisateur demande aux cadreurs de laisser quelques secondes le champ libre à un cadreur qui réalise alors quelques plans larges sans techniciens à l’image. Les cadreurs reviennent ensuite rapidement car c’est surtout l’action aux cotés des candidats qui l’intéresse et qui passionne les téléspectateurs.

Il me précise enfin qu’il n’y a eu qu’une exception, devant les pyramides en Egypte. Cette première image des candidats en Egypte devait être soignée. Quelques plans larges ont alors été réalisés mais, insiste Sébastien Zibi : uniquement avant de lancer le jeu. Ensuite priorité à la course et au contenu. A la réalisation et à  la post-production de s’adapter.

Vous ne verrez pas non plus de prises de vues en hélicoptère cette année. Les plans aériens lors de l’épisode 4 ont été réalisés depuis une Montgolfière.

Et comme promis voici quelques explications et plans de caméras d’une épreuve en bateau lors de cet épisode 8.

Début d'épreuve à Zanzibar, Plan de caméra de Sébastien Zibi – Pékin Express M6

Lors de cette épreuve, à bord de 4 embarcations, des pirogues traditionnelles (en brun), les concurrents doivent ramer  depuis un point de départ sur une plage, à droite sur le plan de caméras. Ils doivent ensuite réaliser un parcours sur l’eau en passant près de bouées (buoy) avant de rejoindre la plage à une certaine distance du point de départ (à gauche sur ce plan de caméra). Une autre partie de l’épreuve se déroule ensuite sur la plage.

Pour la partie aquatique de l’épreuve, Sébastien Zibi a fait équiper les 4 embarcations d’une caméra Go Pro. Il a aussi fait appel aux cadreurs de chaque binôme, les cadreurs Hitchhike (HH), eux installés sur d’autres embarcations mais elles motorisées et conduites par un pilote (en blanc sur le schéma). Leurs caméras étaient équipées de grands angles (Wide Angle / WA)

Par ailleurs, Sébastien a aussi utilisé deux caméras sous-marines : R1 & R2 pilotées par des cadreurs plongeurs locaux.

Enfin, Tibon, le cadreur C et sa caméra épaule (shoulder)  x 22 de l’unité Multicam complète le dispositif en filmant d’abord sur la plage avant de suivre luis aussi les candidats sur une autre embarcation.

Et les 3 autres cadreurs A, B, et D me direz-vous ? Ils profitent du soleil et de la vue ?

Que nenni, que nenni ! (oui je sais mais j’aime bien cette expression!) … On les retrouve sur ce second plan de caméras schématisant la zone d’arrivée.

Plan de caméra Arrivée Epreuve Pékin Express – Sébastien Zibi

Ah oui, avant que je n’oublie, Sébastien est fortiche mais il n’a pas encore le pouvoir d’orienter le SUN, le soleil. Il a cependant indiqué son orientation au moment de l’épreuve. Tourner sur un lieu magnifique mais avec le soleil dans les yeux, enfin dans l’optique de la caméra en permanence, ce serait dommage. L’orientation du soleil est donc une information importante.

Vous apercevez désormais les caméra A & B qui, comme la C, sont des caméra épaule. Les cadreurs sont au sol sur la plage.

Une tour caméra camouflée – Zanzibar – Pékin Express – M6

La D sur un pied tripod a été installée sur une tour de 4 mètres de hauteur construite pour l’occasion. La voici.

La première photo en début d’article a été prise de cette tour et vous montrait le cadreur B sur la plage. En attendant les candidats, il réalisait des plans d’illustration du jeu.

Et la grue? Et la grue!  Alouette, Alouette, enfin Pélican, Pélican chante-t-on plutôt au Zanzibar!

Et bien la grue n’a pas été utilisée sur cette séquence. Quand je vous disais que chaque séquence était tournée différemment… d’où l’utilité d’avoir un voire de deux réalisateurs…

Vous n’avez pas bien compris ce qui se passe à la fin de l’épreuve? Oui moi non plus, en fait je n’en sais rien, Sébastien ne m’en a rien dit. Il parait qu’il faut regarder M6 ou M6replay! (*)

Pour conclure, quelques mots sur l’actualité de Sébastien Zibi :

Il travaille actuellement sur 4 mariages et une lune de miel pour TF1 (une production Prod ITV Studios France) en post-production chez Atlantis comme l’était aussi Pékin Express.

Il prépare aussi en tant que réalisateur de nouvelles émissions spéciales prime time du Diner presque parfait produit par Studio 89 pour M6.

Il lui arrive de plus en plus souvent de fournir via sa société Zeddes Prod une prestation de production exécutive, c’est-à-dire l’ensemble des équipes et des moyens techniques de tournage et/ou de post-production.

Sachez enfin, que j’ai fait la connaissance de Sébastien il y a déjà quelques années alors qu’il était réalisateur de post-production sur le premier Bachelor. Il était chargé de mettre en place (avec Jean Marc Rouhette, actuellement chez Editel) un système complexe pour organiser la post-production de ce nouveau type de programme. Il a renouvelé cela l’année suivante avant d’être chargé de la mise en place de la post production mais aussi des moyens de captation des maisons des Colocataires sur M6. Et là, nos chemins se sont séparés…

Un grand merci à Sébastien Zib, à M6 ainsi qu’à Roger Van Zaal pour la mise à disposition de ces photos. Son site.

(Cliquez pour agrandir les photos)

(*), Oui, un astérisque car je profite de l’article pour savoir si quelqu’un peut m’expliquer que faire avec une appli M6replay sur Ipad qui fonctionnait très bien sur un Ipad acheté aux Etats-Unis et qui, depuis que je l’ai emmené en Alsace (ne pas confondre avec Allemagne!) m’indique en permanence y compris à Paris « M6 pour Ipad non disponible à l’étranger… » Marche plus quoi! Dommage!






3 commentaires


  1. bartoli

    bonjour, votre article est fort intéressant et je souhaiterais pouvoir contacter Sébastien Zibi, auriez vous la gentillesse de me transmettre un contact mail ou téléphonique ?
    merci d’avance et bravo !



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