Genres

29 juin 2011

Exclusif : Concert de Jean Michel Jarre à Monaco le 1er juillet : Plan de caméras et confidences de David Montagne, réalisateur

Plus d'articles par »
Ecrit par : Emmanuel Matt
Étiquettes : , , , , , , ,
Plan de caméras de David Montagne - Concert de Jean Michel Jarre à Monaco

C’est parti! Depuis lundi, les chaines de télévisions, les sites internet ont lancé l’ «opération Mariage à Monaco» avec, en point d’orgue, les directs du samedi 2 juillet, certains ouvrant leur antenne à 16h, d’autres à 15h45, d’autres à 15h30. Qui dit mieux ?

Mais le premier direct aura lieu dès ce 1er juillet à partir de 22h00 sur Euronews et sur internet avec le concert de Jean Michel Jarre à l’invitation du Prince Albert II et de Charlène Wittstock.

Je vous propose de découvrir en avant première le plan de caméras et les explications de David Montagne, le réalisateur image de ce concert.

Un concert, un spectacle conçu pour les monégasques mais aussi pour les téléspectateurs, un spectacle avec des surprises et des innovations technologiques dont une machine volante HD. Explications.

Il y a quelques jours je vous proposai les premières informations sur les dispositifs techniques mis en place à Monaco pour la couverture du mariage princier et le concert Jean Michel Jarre.

Avant de vous twitter dès le 30 juin depuis Monaco et de vous présenter ici les coulisses des répétitions de ce spectacle et les dispositifs techniques mis en place pour la couverture du mariage, voici, grâce aux explications de David Montagne, tout ce qu’il faut savoir pour assister à ce spectacle avec un autre regard !

David Montagne a commencé par m’expliquer la première problématique de la réalisation d’un tel spectacle :
David Montagne :  Le concert offert par le Prince Albert II et Charlène Wittstock est à la fois destiné à tous les monégasques mais aussi offert aux téléspectateurs et en particulier aux 300 millions de foyers potentiels qui reçoivent Euronews. (Pour la France, une diffusion en léger différé est aussi prévue sur NRJ 12).

Jean Michel Jarre et son équipe ont pensé aux spectateurs et il a fallu aussi tenir compte de la mise en image de ce spectacle pour la télévision.

De plus, le décor est très grand : 200 mètres de large et des artifices qui vont monter à plus de 100 mètres de hauteur.  Et en même temps, la musique électronique c’est aussi montrer la rotation d’un bouton qui va expliquer tel changement de sonorité d’un synthétiseur.

Il nous faut donc à la fois filmer la démesure d’un spectacle à la Jean Michel Jarre en tenant compte que tout le port Hercule sera couvert de lumière (essentiellement en led pour des raisons d’économie d’énergie… le souci écologique doit être permanent à Monaco) et de feux d’artifice et en même temps aller chercher des détails d’un cm2 à peine,  sans oublier les réactions du  public présent.

Enfin, et comme le dit Jean Michel lui-même, en plus le leader du spectacle ne chante même pas !  Cela nous oblige à changer nos réflexes par rapport à la captation du concert d’un groupe. Lors de ma commute on ne passe pas systématiquement par une image du (chanteur/)leader face à son public.

Cela a eu des conséquences jusque dans la mise en place des caméras. Il faut aller chercher autre chose : les musiciens, le décor, le video-show du spectacle, la lumière, les artifices…

Avant d’entrer dans le détail du dispositif caméras quelques mots sur le décor ?
D. M. : Le spectacle aura lieu dans le Port Hercule de Monaco.

Les quais forment un grand T qui s’avance sur la mer. Sur le haut du T qui fait 200 mètres de large seront installés 8 «immeubles» de 30 à 35 mètres de haut.  Ces constructions en layer (échafaudage) symbolisent des immeuble modernes. Tous les tubes métalliques sont recouverts de leds et l’avant de ces bâtiments sont recouverts d’écrans géants en mur led.

Il devrait y avoir plus de 500 m2 d’écrans sur la totalité du décor. Les murs leds ont une définition de 4mm pour les plus précis positionnés sur la scène musiciens derrière Jean Michel Jarre à 10 mm sur les tours les plus à l’extérieur de la scénographie.

Une partie de la scène de Jean Michel Jarre à Monaco

Et la scène de Jean Michel Jarre et de ses musiciens ?
D. M. : Elle situe au milieu et devant le haut du T. De 16 mètres de large et de 12 mètre de profondeur elle fera face au public sur place placé derrière un crash barrière et à la tribune princière.

Avant d’entrer dans les détails du dispositif, comment a été préparé ce spectacle et sa captation ?
D. M. : Cela faisait plusieurs années que le Prince Albert II de Monaco et Jean Michel Jarre voulaient créer un spectacle à Monaco. Le mariage Princier a permis sa concrétisation.

Les lignes générales du décor ont déjà été dessinées il y a plus d’un semestre.

Quand je suis arrivé sur le projet il y a presque deux mois, on a alors aussi fait attention à tenir compte du cadre 16/9 de la diffusion télévisée.

Le décor donne sur la mer et il fera rapidement nuit. Nous voulions donc limiter la quantité de zones sombres à l’image et notamment éviter que, dans les plans larges, où il s’agit de filmer toutes les tours, il y ait trop de vide sur les cotés. Bref, nous avons retravaillé le décor, modifié certaines hauteurs de tours pour que l’ensemble du volume entre dans un cadre 16/9.

Ce qui était valable pour la partie macro (large) du décor l’a aussi été pour le décor de la scène des musiciens.  Nous avons travaillé le décor, et cela nous a demandé beaucoup de temps pour que l’agencement sur cette scène coïncide aussi avec le rapport 16/9.

Et il fallait enfin que les volumes de la scène musiciens s’intègrent bien dans le décor général.

Voici donc le plan de caméras de David Montagne pour la captation de ce concert.

Plan de caméras de David Montagne – Concert de Jean Michel Jarre à Monaco

En haut de l’image, la scène musiciens. Face à la scène, la « Prince box » : la loge princière. Entre les 2 et tout le long des routes, l’espace pour accueillir le public.

Pour les forts en anglais (!) Pedestal  signifie caméra lourde sur pied et Handcam, caméras épaules. Il y a donc 5 caméras épaules/légères et 4 caméras lourdes dont certaines équipées de très longues focales ( x 101). Le «plateau» est grand !

Pour comprendre le sens des axes caméras, il ne faut pas interpréter les signes comme des flèches mais comme des angles de tournage. Pour être concret : La 5 n’est pas orientée vers la Prince Box mais vers la scène. Les 1, 3 et 4 sont orientées vers la scène etc.

Sur ce plan vous voyez l’implantation de 12 caméras, celles de Alfacam mais pas des 10 « embedded », celles sur scène. Et oui, 10 et non 8 comme indiqué dans un premier article. Parmi les nouvelles caméras prévues, une caméra lunette. A suivre…

Explications de David Montagne.
David Montagne : Parmi les 10 caméras « embedded » sur scène, deux sont tenues par des cadreurs, d’autres sont des caméras remote sur tourelles comme on en trouve sur certains plateaux. Les autres enfin sont plus proches de caméras type paluches. Elles sont placées à des endroits stratégiques au milieu de la forêt de synthétiseurs.

Tu ne gères pas directement ces caméras ?
D. M. : Ces caméras sont commutées par un réalisateur anglais, Sacha Moore, de l’agence londonienne Phooey. Ce réalisateur travaille déjà sur la tournée de Jean Michel Jarre depuis plusieurs mois.

Paluche sur un bouton de synthétiseur- Concert de Jean Michel Jarre à Monaco

On ne retrouve pas ces caméras dans mon plan de caméras car je ne disposerai pas d’elles de façon directe. En effet, le réalisateur m’enverra 3 flux différents à partir de ces caméras que j’intégrerai dans ma réalisation. Nous avons retravaillé le découpage image pour que ces images se mélangent bien aux miennes (car contrairement aux cameras d’Alfacam, celles-çi sont en SD)

Cette régie sera installée sur le backstage jardin de la scène alors que nous seront installés à quelques 800 mètres de là.

Ces caméras embedded ainsi que les miennes alimenteront encore une troisième régie qui, elle, découpe les différentes sources (serveurs video, cameras) et fournit les signaux nécessaires aux murs d’images.

Ces écrans ne seront pas que alimentées avec des images live ?
D. M. : Il  y aura bien sûr des vidéos, des graphismes 3D ou 2D fabriqués ad-hoc pour chacun des morceaux.

Par moment il y aura cependant aussi des reprises caméras toujours traitées avec des trucages assez innovants. Ils seront réalisés en temps réel par une machine développée pour le spectacle par la société parisienne D-Labs. On va donc faire du « compositing » image en live. Pour résumer c’est un After Effect et un Motion, en mieux et en live. Il s’agit d’une application exclusive.

Il y aura aussi 2 grues.
D. M. : Nous utiliserons une Jimmy Jib avec un bras de 9 mètres qui réalisera des mouvements habituels pour restituer le décor, survoler le public et la mer dans le port. On a calculé son positionnement pour qu’elle puisse nous montrer les 200 mètres de largeur de la scène.

La XPan sur la Spéciale Gainsbourg

J’utiliserai aussi une grue Taïpan XPan, télescopique dont la longueur du bras peut varier entre 3 et 9 mètres. Je l’utilise de plus en plus souvent en télévision, notemment sur Cinéma(s), l’émission de Serge Moati sur France 5, sur Prise Directe le prime time de Beatrice Schönberg ou sen janvier dernier sur le prime Spécial Gainsbourg de Michel Drucker dont nous avions eu l’occasion de parler sur ce blog. Elle est également utilisée  depuis avril dernier sur Comment ça va bien ! l’émission de Stéphane Bern  sur France 2.

Elle a l’avantage d’être assez légère. On peut donc l’installer dans de nombreux endroits et sur des sols parfois compliqués.

Dans ce concert je vais l’utiliser de deux manières différentes :
– De façon habituelle, en version bras déployé, elle survolera la scène et nous proposera une jolie vue du sol en plexiglas de la scène,  rétroéclairé par du led.
– Le bras rétracté, je l’utiliserai comme une caméra travelling (comme un junior) pour réaliser des mouvements de contreplongée le long de la scène, en particulier quand Jean Michel Jarre sera sur le devant de la scène jouant avec la harpe laser et cela, sans rentrer dans les rayons du laser, car sinon cela donnerait un fausse note ! … Et dans ce cas, je demande tout de suite mon extradition à l’issue du concert !

De plus, je l’ai fait installer sur un rail traveling le long de la scène, ce qui me permet de varier les plaisirs de Stage Left à Stage Right, comme nous disons dans nos réunions de travail qui sont souvent en langue anglaise. Équipe internationale oblige !

Et oui, coté Cour et coté Jardin sont des expressions définitivement française issue de la Comédie Française très exactement. (Merci à David de compléter mon article sur cour et jardin!)

Et il y a cette fameuse caméra volante de AMP / Révolution’air
D. M. : Oui, cette machinerie montera jusqu’à 80 mètres de haut. C’est une super machinerie sans aucun cable ou accroche pour des plans aériens inédits. De plus, ce sera la première fois que nous pourrons réaliser avec cette machine des images en HD, en direct et en HF.

La "machine volante" pendant les essais!

Elle a déjà été utilisée en tournage HD lors de la réalisation de plans aériens de la croisette lors du dernier Festival du film à Cannes, mais jamais en retransmission HF Broadcast et lors d’un direct.

Je remercie par ailleurs Gilles Sallé et les équipes d’AMP qui ont bien voulu m’en réserver la première utilisation, et qui ont mis les bouchées doubles afin qu’elle soit prête à temps!

Les difficultés d’interopérabilité des liaisons HF montantes (commande de la machine volante) et descendantes (le retour de l’image HD)  ont été assez difficile à résoudre, surtout dans un tel environnement HF saturé.

Maintenant on croise les doigts, que la météo soit avec nous !

Cette machine caméra customisée pour le spectacle avec des leds pourra aussi se placer  à un mètre à peine de Jean Michel, la transformant en un véritable personnage du spectacle, un élément narratif. A ce jour, on lui cherche encore son petit non de scène ! (Des suggestions?)

Enfin, ce qui nous a tous séduit avec cette machinerie, c’est son Green-Aspect ! Les batteries sont recyclables et ses 8 petits moteurs sont absolument silencieux.

Jean Poidevin, directeur photo télé sera présent aux cotés du directeur photo, metteur en lumière du spectacle ?
D. M. : Oui, et pour deux raisons.

Tout d’abord car nous allons traiter l’image vidéo en cross processing, un étalonnage réservé en général à la post-production numérique et que nous allons utiliser directement en car régie et en direct. Cela donnera une image très argentique, très développement chimique, pas très vidéo, entre le célèbre In the mood for love et Domino de Tony Scott.

Et pour cela il fallait un directeur photo qui consacre tout son temps au rendu image en totale coordination avec Ignace Dhaese, le light designer du show, qui connait lui aussi très bien la télévision car il a été directeur photo télé pendant des années.  Les 2 travaillent ensemble.

De plus, si l’œil s’adapte très bien aux variations de niveaux de lumière ce n’est pas le cas des caméras. Nous avons travaillé pour que le niveau général des lumières du spectacle s’adapte à la télévision.

Par exemple, les artifices utilisés ont aussi été modifiés. Contrairement à ceux du 14 juillet, le rendu est beaucoup moins lumineux.
En effet, nous allons travailler avec des caméras dont les ouvertures de diaph seront assez importantes car il fera nuit.
Nous voulons éviter que les feux d’artifices n’explosent alors le niveau des blancs et perdent leur volumes ou détails, tout cela afin de maitriser le confort des spectateurs et le rendu camera.

De plus, ce travail nous permet de travailler de façon plus intéressante la profondeur de champ. On devrait jouer sur des passages au flou et étager nos plans.

C’est un spectacle technologique mais on voulait tout de même plutôt une image soft, douce et agréable, qui permette de faire des rattrapages de point à l’image par exemple.

Quelques informations supplémentaires sur l’implantation des caméras ?
D. M. : On pourrait par de la 11, longue focale qui sera dirigée vers la loge princière mais aussi vers tous les bâtiments et balcons de Monaco.

Ce contrechamp est tout aussi intéressant que la scène finalement.  D’un coté des bâtiments virtuels et de l’autre les terrasses des monégasques.

Cette camera a la même fonction que ma HF immergée dans la foule : montrer la réactions de tous les publics.

On a parlé image, mais le son est aussi une donnée importante pour un spectacle ?
D. M. : Jean Michel Jarre sera mieux placé que moi pour en parler.

Préparation des synthétiseurs – Concert de Jean Michel Jarre – Monaco

On a voulu éviter que le son diffusé soit forcément fort pour être entendu le plus loin possible. Du fait de la configuration du lieu, on aurait eu des résonances importantes et de la cacophonie.

Le niveau est donc adapté pour les spectateurs qui sont directement dans le port Hercule. Pour ceux qui sont plus loin (sur les hauteurs), il a été choisi de diffuser le son du spectacle sur deux radios FM : Radio Monaco et Radio Riviera qui travaillent avec nous.

Ainsi, chacun dans son immeuble, sur son balcon pourra voir le spectacle et écouter le son via sa chaine hifi grâce à un audio masterisé spécialement pour eux.

On a calculé le décalage du son en prenant une valeur moyenne pour la distance entre les immeubles et le spectacle. Le son ayant une vitesse de 300 m / seconde, des calculs ont été faits.

Pour la télévision, il y aura un autre décalage du son. En effet, les trucages antenne provoquent un retard de l’image. Il faudra donc retarder légèrement le son. Un troisième traitement du son concernera enfin la diffusion internet car il faut utiliser des compresseurs différents.

C’est David Perreau qui accompagne Jean Michel Jarre depuis longtemps et qui est un as du mastering qui prendra place avec ses équipements spécifiques dans la régie son du car Alfacam pour compresser 3 audios : Antenne, Internet, FM.  Par ailleurs il s’occupe de l’équilibrage du son « ambiance » propre à chacune des diffusions.

Comment sera aussi géré le retard des images dans les grands murs d’image par rapport au son ?
D. M. : C’est effectivement important que l’on ne constate pas un retard entre les images et le son du fait du passage des images par des machines de trucage ou de compositing. C’est d’autant plus important dans le domaine de la musique électronique pour éviter les habituelles interrogations : Est-ce du son direct ou non ?
On va veiller à cela avec une extrême précaution. Mais ce travail a déjà été réalisé lors de mise en place de la la tournée de Jean Michel.

Le son sera donc légèrement retardé pour qu’il coïncide avec les images dans les écrans.

Quelques mots encore sur le planning de cette semaine ?
D. M. : L’équipe technique – musiciens, lumière, vidéo et artifices – travaille toutes les nuits depuis lundi à l’encodage du spectacle.
C’est le lever du soleil qui les fait arrêter ! Tout le spectacle a été pré-encodé bien évidemment, mais in situ il y a toujours des modifications à faire.

Jean Michel et ses musiciens répètent tous les jours, souvent à la tombée de la nuit afin que les synthés ne fonctionnent pas sous une chaleur de plomb ! Ce sont des machines fragiles qui méritent un soin tout à fait particulier.

Pour ma partie, le car régie d’Alfacam est arrivée mardi, avec sa mise en route et le câblage de l’ensemble du dispositif. (Le car est tout de même à plus de 800 m de la régie façade et encore plus loin de la scène). Les praticables spécifiques aux caméras ont également été montés ce jour là.

Mercredi, avec mon fidèle Julien Faustino, nous avons checké tous les axes cam, validé les focales pour être sûr d’avoir exactement toutes les valeurs de plan dont j’ai besoin et tout cela avant l’arrivée de cadreurs et des premières répétitions image qui ont lieu seulement la veille du spectacle.

Néanmoins, depuis mardi soir, ma scripte Corinne Jourde et moi même prenons des notes et échangeons avec Jean-Michel et ses musiciens sur tous les petits détails « à voir » pour chacun des morceaux.

Mercredi après-midi, grosse réunion de coordination de la vidéo (captation, mise en image du décor) et bien sur lumière. Nous devons y valider nos conducteurs respectifs, les cues sur lesquels nous-nous appuyons (cue : le moment où un effet, une bascule lumière est à voir). En effet, nous « inter-opérons » tous les uns les autres. Ainsi, je fournis par moment des feeds images (flux d’images) à la mise en image du décor, et inversement, je récupère des images qui proviennent du kit des 10 cameras de la scène.

Bref, il faut precisement se valider le « qui fait quoi » et surtout à quel moment !

Jean-Michel, qui est investi par tout les aspects du projet nous accompagne et valide le process le travail. Il est vraiment un hyper-passionné et il veut tout savoir. Il est d’une disponibilité de tout les instants.

Cela fait quoi de prendre le relais de Gérard Pullicino qui a réalisé bon nombre de captations de spectacles de Jean Michel Jarre ?
D. M. : C’est toi qui me l’apprends ! (Et je confirme l’information!)

Dans la mesure où je n’ai pas l’habitude de voir ce qui a déjà été fait, je ne savais pas que Gérard et Jean Michel avaient collaboré ensemble, mais ce sont deux personnages de grand talent et cela ne m’étonne pas.

Quand j’aborde un genre nouveau je tache d’en voir le minimum avant, afin de garder ma fraicheur vis à vis du sujet. C’est le seul gage de tenter d’explorer de nouveaux terrains, tacher de se surprendre, et au delà de çà, surprendre son équipe (que l’on doit animer comme son propre couple !) et  – c’est notre seule fonction au final – surprendre et donner du plaisir aux téléspectateurs qui nous font l’honneur de faire le choix de regarder notre programme.

Et pour finir, quelques confidences sur les invités… Des surprises ? Les jeunes mariés (au civil) pourraient-il faire une apparition sur scène ?
D. M. : Comme pour toutes les surprises je ne peux rien dire… je ne dois rien dire !

Merci à David Montagne et rendez-vous sur Twitter et ici pour la suite. (Interview finalisée mercredi 29 juin matin)

(Cliquez pour agrandir les photos et sur les liens en rouge)






One commentaire


  1. Cet article est un régal !
    J’espère effectivement que l’écho sur les bâtiments alentours va être bien géré.



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *