Interviews

11 décembre 2012

De retour de Corse (Téléthon) et avant les spéciales de fin d’année : Interview de Louise Ekland

Plus d'articles par »
Ecrit par : Emmanuel Matt
Mots-clés : , , , , , ,
Le défi Corse du Téléthon 2012 avec Louise Ekland - Réalisation : Manu Carriau

Elle est présente deux jours par semaine dans C à vous sur France 5, elle sera présente sur France 2 en fin d’année dans la spéciale Stade 2 et dans L’Art à tout prix. Elle nous raconte son tournage physique pendant le Téléthon, et l’on reparle du bus, celui des JO, celui du Téléthon mais aussi celui qu’elle imagine pour le futur…. Rencontre avec Louise Ekland.

Ce lundi matin, Louise Ekland, l’énergique, la souriante était un peu courbaturée. Elle avait beaucoup dormi dimanche après des défis physiques en Corse pendant le Téléthon, son troisième déjà. Elle nous raconte ces coulisses ainsi que ses projets, ses envies et nous parle des émissions spéciales de fin d’année.

Je ne pouvais pas non plus oublier de demander à celle qui s’est fait remarquer en France et auprès des délégations étrangères avec Lolly The bus chaque matin lors des Jeux Olympiques ce qu’elle pensait de la version du Téléthon….

De l’escalade, de la tyrolienne… le week-end a été sportif et fatiguant…
Louise Ekland : Et encore ce serait oublier que je suis arrivé juste une demi-heure avant le premier direct depuis la Corse. Pendant la nuit de jeudi à vendredi j’avais tourné des plateaux à Londres avec Lionel Chamoulaud pour la spéciale Stade 2 de Noël.
J’ai pris un train à 5h du matin pour Paris, j’ai tourné Coté match et j’ai pris un avion pour arriver en Corse.

Et quand une anglaise débarque, il flotte ! (Ce n’est pas une règle !) C’est ce qu’ils m’ont dit quand je suis arrivée alors qu’ils faisaient rentrer tout le monde dans l’hôtel de ville car ils ne voulaient surtout pas que les enfants restent sous la pluie. Je lui ai alors fait remarquer que les anglais n’auraient pas eu peur de la pluie, ils seraient resté dehors !

Ce premier plateau a alors été organisé dans le désordre, ca hurlait de tous les cotés mais bon, cela fait parti des aléas du direct.

Tu avais par ailleurs un joli chapeau !
L. E. : Oui c’est génial non ? Valérie Santarelli (Boutique Empires), une créatrice en a réalisé plusieurs pour moi. J’ai en porté un autre le soir de retour sur le plateau à la plaine St Denis vers 1h00. C’était une belle attention de cette créatrice.

Louise Ekland en Corse et l’arrivée des différents duplex en régie 2 de France Télévisions – Téléthon 2012

La journée du samedi a été plus sportive…
L. E. : Beaucoup de contraste dans cette journée. Il a neigé le matin dans la montagne et il faisait 14° et du soleil l’après midi à la mer. Mais l’eau restait tout de même fraîche notamment pour les scientifiques et la pauvre France quand il leur a fallu attendre un peu car il y avait du retard dans le direct.

D’ailleurs, n’y-a-t-il pas une grosse différence entre le temps d’installation et le temps du direct ?
L. E. : Nous avons été plutôt assez souvent à l’antenne, plus que prévu. Le matin à la montagne nous sommes passés trois fois à la place des deux prévues et nous avons même enregistré une séquence supplémentaire. Je ne sais pas si elle a été diffusée.

La durée de l’escalade a été plus longue que prévue, on a démarré notre premier direct en retard. C’est d’ailleurs dommage car on a alors raté le duplex avec mon complice Laurent Luyat qui était alors dans le bus. On a enregistré une séquence supplémentaire car, attachés à cette paroi verticale, nous n’aurions pas pu attendre quarante cinq minutes de plus avant un éventuel passage supplémentaire.

Il y a aussi eu deux passages l’après-midi à la mer et avec le direct de vendredi soir, cela en fait sept. C’est pas mal pour un fil rouge.

Ce n’était pas ton premier Téléthon, comment a-t-on pensé à toi pour ce défi sportif en Corse ?
L. E. : On sait que je travaille dans le domaine du sport et ils se sont dits, il nous faut une guerrière ! Mais en fait je ne savais pas vraiment ce qui m’attendait. On m’avait demandé si je n’avais pas le vertige. Ils m’avaient prévenu qu’on allait grimper mais je ne m’attendais pas à ce que cela soit aussi physique. J’ai des courbatures de malade ce lundi matin ! J’ai pris des ibuprofènes hier ! (Grand sourire !)

Grimper oui, mais il avait neigé entre temps et la falaise était vraiment à la verticale.

Les chercheurs qui étaient présents étaient beaucoup plus sportifs que moi. Ils étaient tous les six hyper solides physiquement mais aussi mentalement. Ils les avaient choisis hypersportifs.

Ces scientifiques sont d’ailleurs de très belles découvertes, des personnages incroyables. J’aime bien le Téléthon pour cela.

D’autres années tu rencontres des familles hyper touchantes, des enfants en souffrance avec qui tu partages un moment de bonheur et d’espoir.

Louise Ekland et les chercheurs du Téléthon 2012 – Escalade en Corse

T’as eu des cours d’initiation à l’escalade avant ce direct?
L. E. : On était accompagné par des spécialistes de la montagne hyper pédagogiques. On m’a expliqué comment faire, et qu’il fallait être encore plus concentré à cause de la neige.

Je me suis bien équipée quand même …

Cela se voyait… tu as d’ailleurs fait remarquer à l’antenne que tu n’étais pas très glamour !
L. E. : Oui, c’est vrai ! Je n’ai jamais été aussi peu glamour à la télévision ! Mais c’est très marrant et dingue à la fois. Et pour le coup j’ai envie de refaire de l’escalade. Je ne pensais pourtant pas aimer cela, je ne suis pas très aventurière ! Sportive mais pas aventurière !

Sportive de ville ?!
L. E. : Oui, plutôt !

Les aventures de Louise en Corse – Téléthon 2012

Coté technique tu avais l’équipement d’escalade mais aussi un micro tour de cou et une oreillette !
L. E. : Oui j’ai été équipée avant de monter, et donc dès le début de l’escalade, je devais faire attention à ce que je disais car ils entendaient tout dans le car. Il y avait plus d’une heure de trajet. Je ne voulais pas trop avoir l’air genre j’ai peur, je suis fatiguée !

Mais le plus compliqué c’était pour les cadreurs.

Ils étaient à l’aise ?
L. E. : Pas vraiment. L’un, Manu, avait déjà grimpé quelques jours plus tôt mais avait un peu de mal surtout avec une caméra ! Eric le second cadreur était un peu trop loin pour que je l’observe.

Manu Carriau était à la réalisation, comment cela s’est passé avec lui ?
L. E. : Il a été génial car il est cool, il fait toujours des compliments.

Mais il n’est pas venu grimper avec vous ?!
L. E. : Ah non ! (gros rires) Il resté au chaud dans son car. C’est un bonheur de travailler avec lui. Il est très carré, il sait ce qu’il veut. Il n’est pas Carriau pour rien ! (Manu Carriau était accompagné de sa scripte, Cendrine Aguesseau)

Le défi Corse du Téléthon 2012 avec Louise Ekland – Réalisation : Manu Carriau

Toutes les images étaient en direct ou quelques unes tournées plus tôt (désynchronisées ?)
L. E. : Quelques images étaient tournées auparavant. Le drone a eu quelques soucis pendant une séquence à cause du vent important et il était donc préférable de tourner quelques images en avance si nécessaire.

Tu es redescendu en tyrolienne. Tu étais alors plus à l’aise ?
L. E. : Ça va ! J’aime ce genre d’exercices. J’ai travaillé plus jeune sur des numéros aériens, je n’ai pas le vertige. C’est grimper qui était fatiguant notamment pour les bras. Tu peux vite glisser et tu ne peux remonter que par la force de tes bras. C’est très physique. La tyrolienne, tu t’assois et tu descends ! Même si le cadre était différent, magnifique avec cette grande cascade. C’était impressionnant !

Il y avait aussi un défi en mer prévu l’après-midi. Je l’ai raté, tu es passé à l’eau ?
L. E. : (Grand sourire) J’avais déjà fait assez de sport pour la journée ! Et je pouvais difficilement commenter dans l’eau.
… Et en fait je ne nage pas très bien ! J’avais prévenu Manu (Carriau) et il m’a répondu que de toute façon c’est un peu compliqué avec le matériel (Il est diplomate ce Manu Carriau !)

Le défi corse du Téléthon coté mer avec Louise Ekland et les chercheurs

Et ensuite tu as repris un avion pour la Plaine St Denis, pour le prime time final ?
L. E. : Ajaccio – Nice, Nice – Paris, Paris – La Plaine St Denis pour le direct de 1h du matin. J’ai du ensuite rentrer chez moi à 3h30 et je me suis écroulée.

Et tu t’es réveillée ce lundi matin…
L.E. : Presque ! Non mais j’ai bien dormi dimanche !

Je ne peux pas te parler de ce Téléthon sans te demander si tu as vu le bus…
L. E. : Le bus (des JO de Londres) (lien) me manque. J’ai passé un été tellement formidable pendant les Jeux Olympiques. J’y ai repensé. C’est un outil techniquement tellement formidable si convivial. C’est tellement chaleureux surtout en direct. J’adore le direct.



style= »display:inline-block;width:336px;height:280px »
data-ad-client= »ca-pub-4136538743839209″
data-ad-slot= »9372639373″>

Avec les défis en Corse je n’ai pu voir que quelques images dans le car régie. Je sais qu’il n’était pas conçu exactement comme celui conçu pour Londres. J’ai vu que tu avais fait un focus dessus et donné la parole à Jean Maurice Ooghe, son réalisateur.

Ce bus me manque, j’en rêve et, sans en dire trop, je travaille sur un projet pour le faire revenir!

Il ne faut pas être nostalgique car le bus était alors associé à un événement. Il faut le réfléchir autrement. Je pense que c’est un outil exceptionnel pour aller à la rencontre des français, ce qui fait partie de l’ADN du service public.

J’aime le terrain l’idée d’aller à la rencontre des gens et donc de pouvoir descendre du bus, de rencontrer des gens dans des endroits différents. J’y réfléchis sérieusement. On en parle avec la direction de France Télévisions.

Je ne sais pas si cela pourra se faire mais ils me font confiance et je pense qu’ils ont le désir de continuer à travailler avec moi. Quoi, comment, avec qui ? …

Depuis la rentrée, tu es désormais aussi aux cotés d’Alessandra Sublet dans C à vous sur France 5. Comment cela se passe-t-il ?
L. E. : Cela se passe très bien mais je ne suis là que deux jours pas semaine actuellement.

Jérémy garde bien sa place!
L. E. : Oui, et c’est normal. C’est une super émission.

Après les Jeux, j’étais vraiment très fatiguée. Cela avait été un moment intense et, avant, j’avais déjà bourlingué sans arrêt pendant 4 ans. Une seule semaine de vacances avant de démarrer la rentrée c’était très peu. J’ai eu un gros coup de blues en cette rentrée. J’étais la première surprise car cela n’est vraiment pas dans ma nature, je suis une battante. Mais ça y est j’ai repris du poil de la bête.

Ta présence dans C à vous était déjà prévue avant les JO ?
L. E. : Oui, c’est Alessandra Sublet et Pierre Antoine Capton qui m’ont proposé de participer à l’émission, qui ont manifesté le désir que je vienne. C’était donc hyper chouette.

On m’avait déjà proposé d’y entrer il y a trois ans mais je travaillais encore aussi sur BFM TV et cette chaîne n’a pas souhaité que je fasse les deux.

Tu avais alors choisi de rester sur BFM TV ?
L. E. : Oui, parce que je voulais encore me former en tant que journaliste. Pour durer et s’accomplir dans le métier, il faut avoir une formation de journaliste. Si j’avais alors accepté C à vous j’aurai enchaîné chroniqueuse M6, chroniqueuse BFM TV, chroniqueuse C à vous.
J’avais besoin de savoir comment construire des sujets, comment travailler sur le terrain, faire ces heures de direct.

Ce qui est intéressant aujourd’hui, c’est que j’ai la chance de pouvoir faire de nombreuses choses très différentes et même temps j’ai la chance de pouvoir réfléchir à des projets que je pourrai porter.

Sur C à vous tu es la première femme à rejoindre la bande d’Alessandra Sublet (hors cuisine) !
L. E. : … Y a beaucoup de gens qui m’ont posé cette question. La réponse est simple, c’est elle qui est venu me chercher.

C’est une femme de caractère…
L. E. : Oui c’est vrai et j’ai beaucoup d’admiration pour elle. J’adore sa fraîcheur, son naturel. Je pense qu’on a la même idée du métier. Elle a bossé dur pour en arriver là où elle en est aujourd’hui. Je la respecte aussi pour cela. Elle est solide, elle sait ce qu’elle veut. En plus elle m’encourage.

Tu vas co-présenter deux émissions spéciales de fin d’année sur France 2 : L’Art à Tout Prix
L. E. : Oui et cette idée a commencé à germer pendant les Jeux Olympiques quand Jean Réveillon m’a demandé ce que j’aimerai faire. Je lui ai alors rappelé que j’avais travaillé sur des sujets culturels. Il m’a expliqué avoir deux projets d’émissions de 3ème partie de soirée l’une sur l’art, une autre sur la danse et je lui ai alors rappelé que j’avais été danseuse professionnelle.

Ah oui…
L. E. : J’ai fait trois ans de formation aux comédies musicales à Londres et je suis professeur de classique, moderne et claquettes. J’ai participé à Grease, à La fièvre du Samedi soir…

Tu pourrais alors être prof à la nouvelle Star Academy…
L. E. : J’adorerai faire Danse avec les stars… La danse était mon métier jusqu’à 25 ans.

Après ces discussions pendant les Jeux, j’ai été contacté par Télé Paris, une super boite pour coprésenter deux émissions : L’Art à tout prix le 20 décembre sur France 2 autour de 4 artistes concourants pour pour le prix Marcel Duchamp et La Danse à tout prix le 26 décembre sur France 2.

Sur la première émission je suis accompagnée par Olivier Picasso, la caution « expert » de l’émission car l’art contemporain n’est pas le sujet que je maîtrise le plus. Mon rôle est de rendre accessible cet art au plus grand nombre.

Dans la seconde émission, je suis plus présente. Il s’agit du parcours de 4 danseurs de l’Opéra de Paris qui participent à un concours interne. Ils rêvent tous de devenir danseur Etoile. Je suis accompagné dans cette émission par Laurent Hilaire, ancien danseur étoile et maître de ballet, associé à la direction de la danse de L’opéra de Paris.

A chaque fois, dans ces deux émissions, il y a un enjeu et en même temps on vulgarise mais dans le bon sens du terme ces arts, sans se fâcher avec les spécialistes. C’est très bien écrit. En plus, je crois que l’Opéra Garnier a été le plus beau lieu de tournage que j’ai connu.

Tu as d’autres projets ?
L. E. : Si tout va bien je devrais travailler sur d’autres événements Sport sur France Télévisions.

Pierre Antoine Capton a aussi l’habitude de développer des programmes avec des intervenants de ses émissions régulières comme Les petits plats de Babette etc. T’a-t-il déjà fait des propositions ?
L. E. : La rentrée de 3ème œil a été riche, il a été très occupé. Mais il a effectivement déjà manifesté l’envie de travailler ensemble sur d’autres choses. C’est chouette.

En fait mon travail dans le Bus pendant les Jeux a eu un fort impact mais on était déjà à deux semaines de la rentrée. C’est seulement en mars, pendant l’été ou à la prochaine rentrée que des projets pourraient aboutir. Il faut attendre la bonne occasion plutôt de se jeter dans un peu tous les programmes. On peut s’y perdre.

Tu travaillais encore il y a peu sur BFM TV et France Télévisions ?
L. E. : Oui c’était encore le cas en juin dernier mais BFM TV n’a pas souhaité que je travaille en même temps sur leur chaîne et dans C à vous sur France 5.

Je ne regrette pas d’être partie car je fais de très belles choses, mais je regrette un peu le manque de terrain.

Tu seras aussi à l’antenne dans la Spéciale Stade 2 de fin d’année…
L. E. : Une super émission. Avec Lionel Chamoulaud, on a tourné des interviews dans un pub anglais : Teddy Riner, Tony Estanguet, Assia El Hannouni et Jérôme Fernandez . Lionel a tourné seul de son coté des interviews à Marseille avec Camille Muffat et Yannick Agnel.

On a tourné dans une ambiance de Noël, à Londres. Logique de revenir sur « le lieu du crime » de cet été ! En plus on a tourné avec Franck Thébaut le réalisateur du Bus. C’était top. On était rincé mais on s’est amusé !

Avec Lionel, c’est très sympa, on est vraiment complémentaire. Lui est posé…

Et toi ?
L. E. : Moi pas du tout…
On a un échange très intéressant et puis il me suit et vice versa. Tout le monde n’arrive à travailler en co-animation. J’en sais quelque chose.

… Il peut y avoir un rapport de force entre les deux….
L. E. : Oui j’y ai déjà goûté !

Là pas du tout, et il en est de même avec Lionel Luyat.

Cinq heures de tournage mais Lionel est « one shot good shot » ! J’ai donc l’obligation d’être aussi performante.

Et toi ?
L. E. : Je suis plutôt bonne en impro. Çà va.
Je suis très carré. Tout ce que tu as vu dans le bus pendant les Jeux Olympiques était très écrit même si on a l’impression qu’il s’agit d’improvisation.

Je pars du principe que, quand je sais où je vais, quelles sont informations que je veux sortir, dans quel ordre je veux construire mon interview, ma présentation, et bien, à partir de ce moment là j’ai une vraie liberté.

« Lio » ne travaille pas du tout comme cela. Il est très structuré dans sa tête, il a fait des heures de direct.
Pendant ce tournage, j’avais juste à lui dire : voilà ce à quoi j’ai pensé, ce que j’aimerai dire.. « Ok je l’intègre » et le tournage était parti. On a trouvé ce moyen de travailler ensemble et cela fonctionne bien.

Merci à Louise Ekland. On avait échangé de façon virtuelle pendant les Jeux avant de garder contact. Elle avait eu la gentillesse de proposer aux lecteurs de Media(s) un autre regard la playlist très complète de la programmation de son émission dans le bus avec de nombreux liens. Cela avait dû lui demander beaucoup de temps. Cela m’a fait plaisir de la rencontrer ce lundi. 

Les autres articles du Téléthon :
– Une réunion générale de préparation du Téléthon 2012
– Les dispositifs du Téléthon 2012
– Duplex, plateaux, la coordination de production du Téléthon
– Le Bus du Téléthon, interview de Jean Maurice Ooghe, réalisateur
- Les prime time du Téléthon – Décor et réalisation de Tristan Carné
- Dans les coulisses du Bus du Téléthon – Explications et photos inédites
- Retour sur les 30h du Téléthon


Media(s) un autre regard est désormais en sommeil. Les explications dans cet article Making of(f)!

Vous pouvez cependant continuer à suivre les commentaires sur l’actu TV sur le fil Twitter et sur mon compte personnel : @Emmanuelmatt

(Cliquez sur les photos pour les agrandir)






0 commentaire


Soyez le premier à déposer un commentaire!


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>